Cacao.

Cacao.
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La vraie vie est si souvent celle qu'on ne vit pas.

Oscar Wilde

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# Posté le samedi 23 juin 2007 05:43

Modifié le jeudi 28 juin 2007 12:49

Po.w' & Bell.A

Po.w'     &     Bell.A
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Et finalement, je parcours la liste de mes yeux fatigués. Je regarde les noms d'un air las, ne t'y trouvant toujours pas. J'attends, encore une fois. As-tu la moindre idée de ce que je peux ressentir pour toi ? Oui, c'est bien à toi que je parle. As-tu la moindre idée de ce que je peux penser sur toi ? Je sais que tu ne t'en fous pas. Je sais que je suis tout pour toi, et tu sais que c'est réciproque. Alors pourquoi n'es-tu pas là ce soir ? J'ai besoin de toi. J'ai envie de me plaindre. Tu me diras que tout va bien. J'ai besoin de parler, mais je n'y arrive pas. Alors tu me les feras dire toutes ces choses. Je n'ai pas le courage de les remettre dans l'ordre. Mon cerveau est un véritable bordel de pensées. Et toi, tu sauras faire ce tri. Ou m'aider à le faire. Sans toi, je ne suis rien, je n'arrive à rien. Tu le sais très bien, simplement je ne le répèterai jamais assez. Oui, ça ne m'arrive pas souvent d'écrire sur toi ici. Mais ce soir j'ai envie de te dire à quel point je suis fière de toi, fière d'être ton amie, fière d'être ta meilleure amie. Oui ce soir j'ai envie de crier au monde entier que je t'aime. Je sais très bien que devant ce texte tu pleureras, mais rassures moi, dis moi que tu pleureras de joie. Oui ce soir j'ai envie de te rassurer et te dire que tu t'en sortiras dans la vie. C'est pas facile, et tu le sais, mais tu es forte. Et tu leur prouveras qu'ils ont de quoi être fière de toi, autant que je le suis. Je ne finirais pas par un "je t'aime" mais des milliers. A ma Pauline, appelée plus souvent ma Pow, ma meilleure amie.

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# Posté le jeudi 21 juin 2007 15:34

Modifié le jeudi 28 juin 2007 12:49

Nous.*

Nous.*
Adeline : " Je sens que tu coules.
Prends ma main de la tienne.
C'est tellement, pour toi, tu es quelqu'un de si différente de celle que l'on voit... De ces petites bonnes femmes qui ont tant à cacher, et que l'on désire voir, qu'on veut transpercer. Il n'y aura pas d'aurevoir, jamais, restons simplement ensemble, à rêver... Adeuh... T'as encore tant besoin de ta vie, et moi, tant besoin de toi, de tes yeux, ton amour, tes envies, tes pas rassurants, derrière moi... J'ai besoin de ton coeur, ton sourire, et tes larmes, qui me font vieillir. J'ai encore tant besoin de toi, des yeux que tu fais, quand ce que je fais ne va pas. J'ai besoin de tes pupilles dans lesquelles je plonge les miennes, qui comprennent sans avoir à mot dire, le plus petit, le plus moindre problème. Adeuh... Je me créé une fille qui a confiance en aile, mais c'est toi, finalement, qui lui en donne des ailes... dis moi ce que tu attends de la fille, là... Tu as encore un long chemin à faire et tu devras prendre le train de la vie, pour nous donner de nouveaux repères, et notre p'tit coin de paradis. Adeuh je t'empêcherai de vieillir, je serai l'héroïne qui provoque tes soupirs, Adeuh, je t'êmpêcherai de partir. Pour toi à vie je serai là, et main dans la main, nous unirons nos pas, toi et moi. Adeuh, toi et moi, on affrontera tes nuits, parce que moi j'suis faite de toi, reste en moi... A la vie. "

Belle : " J'aimerais bien te dire que je serais toujours là pour toi. Mais je n'en sais rien, je ne sais pas. J'espère tant et tant tu vois. Oui, je serais là mentalement, physiquement je ne sais pas. Il y a tant de choses que je ne sais pas encore. J'espère. Retiens moi de sombrer, je suis là, j'ai du mal à y croire. Mais je suis -encore- là. Puis si ca se trouve j'm'en sortirais, je serais celle que tout le monde redoute, celle qui aime beaucoup trop, celle qui profite tant. Je serais celle à la joie de vivre. Mais je reviens brutalement à la réalité. C'est un rêve. Rien qu'un rêve. Je t'aime Adeline, je t'aime. "

# Posté le jeudi 21 juin 2007 09:50

Modifié le vendredi 22 juin 2007 03:29

J'en ai marre de faire des articles sur lui, des articles sur mon putain de malheur, non je ne suis pas à plaindre. Il faut que ça sorte, mais c'est moche. C'est toujours moche quand ça sort. Ca m'embête, oui vraiment. En aurai-je marre ? Sûrement.

J'en ai marre de faire des articles sur lui, des articles sur mon putain de malheur, non je ne suis pas à plaindre. Il faut que ça sorte, mais c'est moche. C'est toujours moche quand ça sort. Ca m'embête, oui vraiment. En aurai-je marre ? Sûrement.
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" Ecrire c'est toujours reculer l'instant où tout s'est écroulé. " Oui, dieu sait si j'écris sur toi. J'écris sur ce moment où tout s'est effondré. Tu m'as trahie, tu es parti. Putain mais pourquoi j'ai encore ce sourire collé au visage quand tu me parles ? Oui, je suis censée te détester, te haïr même. Au lieu de ça, j'espère. J'espère et je redoute ce moment où l'on se retrouvera, où l'on sera amoureux l'un de l'autre. Où tu seras amoureux de moi. Mais je sais, au fond de moi, que ce moment n'existera jamais. J'espère trop. J'attends beaucoup trop venant de toi. Je te parle, je t'écoute, comme si rien n'était arrivé. Enfin, ce n'est pas tout à fait pareil. C'est comme avant, mais sans ces "je t'aime". Ces "je t'aime" qui me permettaient d'être heureuse et de croire en ce nous*. Mais il n'y plus de nous*. Il n'y a que moi* ici. Puis de l'autre côté, il y a toi* et elle*. C'est normal ? Tu trouves ça normal ? Pas moi. Ca bloque, ça marche plus. Tu en sais beaucoup plus que n'importe qui. Oui, j'ose encore me confier à toi. Parce que tu parais tellement accessible, compréhensif et présent tu comprends. Oui, j'ose. Peut-être que je ne devrais pas. Trop de peut-être, trop de rien. Je t'aime, tu sais. Oui, je t'aime.

# Posté le jeudi 21 juin 2007 09:25

Modifié le jeudi 28 juin 2007 12:50

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C'est juste que ça ne devrait pas exister, tout ça.



Il faut qu'elle soit partie déjà
pour écrire ne me quittes pas.


Lui : oh. je te fais rire ?
Moi : non, tu ne me fais pas rire. Je ne t'aime pas, je ne t'ai
jamais aimé d'ailleurs. Ne va pas t'imaginer des choses, je ne
suis plus amoureuse de toi. J'en crèverai. D'espoir, j'en crèverai.
Lui : je ne comprend rien.
Moi : évidemment que tu ne comprends rien. Tu n'as jamais su
déchiffrer ce que je ressens, et encore moins ce que je dis. As-tu
été capable de m'aimer ? Rien qu'une fois ?
Lui : je crois, oui, j'en suis sur, pendant trois mois.
Moi : abruti, pendant trois mois ! Ca ne se commande pas les
sentiments monsieur. Heureuse de t'apprendre quelque chose
au moins.
Lui : je m'en vais.
Moi : ouais c'est ça vas-t'en. Fuis, tu ne sais faire que ça.
..................................Lui est déconnecté. (espèce de con.)

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# Posté le mercredi 20 juin 2007 15:08

Modifié le jeudi 28 juin 2007 12:50