Fermes les yeux, imagines toi. Soprano.

Fermes les yeux, imagines toi. Soprano.
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Ca n'arrive qu'aux autres, on n'réalise pas tant que ça ne nous touche pas.
On sait très bien c'qui se passe ailleurs mais on ose se plaindre.
Relativises, fermes les yeux, imagines toi.
Tu verras comme ta vie est belle.
Fermes tes yeux et imagines ta vie, dans ces pays où les hommes politiques sont en treillis.
Où la liberté d'expression est une conspiration, où le dollar civilise avec des canons,
où on peut mourir d'une simple fièvre, où les épidémies se promènent sans laisse.
Crois-tu vraiment tenir sous la canicule de ces pays où pendant deux mois,
tu bronzes, eux toute l'année ils brûlent ?
Ouvres les yeux maintenant et avant d'insulter la vie, réfléchis dorénavant.
Ca n'arrive qu'aux autres, on n'réalise pas tant que ça ne nous touche pas.
On sait très bien c'qui se passe ailleurs mais on ose se plaindre.
Relativises, fermes les yeux, imagines toi.
Tu verras comme ta vie est belle.
Pardon pour les jours où j'me plains, les jours où je ne vois que moi, mon nez et pas plus loin.
Pardon pour toutes ces fois où j'ai grossi mes problèmes,
pour toutes ces fois où j'ai fait tourner le monde sur moi-même.
Fermes tes yeux juste une seconde, vois la misère du monde,
et ta place dans tout ça ?
Prenons conscience de la chance qu'on a et tu verras peut-être que la vie est belle.

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# Posté le lundi 09 juillet 2007 04:41

Modifié le mercredi 11 juillet 2007 07:40

Article sûrement supprimé car fait sur un coup de tête.

Article sûrement supprimé car fait sur un coup de tête.
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Le problème c'est que je n'sais pas c'que j'fous là. Je n'sais pas pourquoi je fais toutes ces choses. J'ai l'impression d'un tas de sentiments. Et en fait je suis complètement à côté de la plaque.
Je m'aperçois que je n'sais pas c'que j'ressens. Vous vous imaginez vous, avoir l'impression d'aller bien et en lisant un texte fondre complètement et vous aperçevoir que vous allez très mal ? Oui imaginez-vous. C'est moi. Et là, je n'sais pas pourquoi j'écris. Ce texte me paraît tellement nul. Il est tout simplement nul. Mais j'ai tout pour être heureuse : ce sont les vacances, donc je la* vois tous les jours, ma Po.w; j'ai eu mon brevet avec la mention bien (et là je suis trop fière en disant ça ^^' c'est bête, oui je sais, et alors ? :D); j'ai une famille géniale. L'amour, je n'en parle pas. C'est un sujet bien trop sensible. Putain si seulement je savais où j'en suis. Puis ça m'arrangerait qu'il soit là pour moi. Ca m'arrangerait beaucoup. Mais je peux toujours attendre.



Sur ce......


# Posté le vendredi 06 juillet 2007 14:35

Modifié le dimanche 14 octobre 2007 10:31

Rien qu'elle. Photo

Rien qu'elle. Photo
Le néant, ou bien l'échec. Peu importe. Elle n'a jamais su vraiment trop les différencier. Ils sont bien trop communs à sa vie. L'échec en a trop fait parti. Le néant est son quotidien. Plus de lui, plus d'elle, plus de cauchemars, ni de rêves, plus d'amour, plus de conquête, plus d'avenir. Et ces phrases construites n'ont plus aucun sens. Plus rien n'a de sens. Même pas sa vie. En a-t-elle déjà eu ? Des moments de bonheur ? Des bonnes nouvelles ? Des amis ? Ou bien même des amours ? Sûrement. Mais si seulement elle s'en souvenait. C'était il y a bien trop longtemps. Elle aurait pu se laisser vivre ou plutôt mourrir. Mais elle a préféré attendre patiemment que son tour vienne, que quelque chose de bon lui tombe dessus. Elle a préféré espérer, même si entre nous, plus rien n'est possible. Cette vie n'est pas une vie. Il faudrait la déchirer en mille __________________________________________________.morceaux, la jeter ou la brûler. C'est une erreur ou __________________________________________________.un défaut de fabrication de ce monde, on ne sait __________________________________________________.pas, elle ne sait plus. Rendez lui sa vie. Rendez lui __________________________________________________.son âme, son esprit, sa peau. Mais rendez lui __________________________________________________.surtout son coeur.
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# Posté le jeudi 05 juillet 2007 05:33

Modifié le jeudi 05 juillet 2007 05:46

Willem. Pardonnez moi mais l'inspiration ne me revient pas. Je l'attends pourtant (avec impatience). M* je l'aime (L)

Willem. Pardonnez moi mais l'inspiration ne me revient pas. Je l'attends pourtant (avec impatience).      M* je l'aime (L)
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Je suis un oiseau qui est tombé de haut. Je traîne ma peine.
Une larme qui coule, j'ai dans la gorge une boule comme une pierre qui roule.
Jacques a dit « cours ! »
Jacques a dit « aime ! »
J'ai beau t'aimer, tu pars quand même.
Reste une mélancolie cachée sous mon manteau de pluie qui traîne encore.
Je ne sens plus le vent dans mes voiles. Dis-moi à quoi me sert mon étoile.
J'ai tout fait comme tu m'as dit mais le rêve s'évanouit.
Au milieu de tous ces corps, je me sens si fragile.
Ont-ils oublié que demain, ils devraient courir dans la ville ?
Et je cherche en vain un moyen de rendre mes pas utiles.
J'aperçois l'ombre d'une fille, je baisse un peu les yeux.
D'un coup de main habile, remets en place mes cheveux.
Quelque chose me dit, qu'elle me veut.
Nos regards ne cessent de se croiser, encore et encore.
Les enceintes sans se lasser, répètent toujours les mêmes accords.
Pour danser, jusqu'à ce que le temps soit mort.
Ce qui se passe entre toi et moi a un côté intemporel, éternel.

M *
Juin 2007 - 4164 visites.
Pouah, merci les gens (L)
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# Posté le dimanche 01 juillet 2007 05:19

Modifié le dimanche 01 juillet 2007 13:04

DragOnflyyy <3333

DragOnflyyy <3333
Tout deux , on sort on se couche tard. Les gens sont tous de vrais trouillards sous leur parapluie.
Ils courent, ils courent à leurs devoirs et cette grêle tombe à tout hasard mais moi je m'enfuis.
Mais nous on rit, tu me fais boire, on finit vite sur le trottoir, perdus cette nuit.
Blanchit devant ce grand ciel noir, tout devient vite désillusoire. Fallait j'oublie.
Mais nous on rit, tu me fais boire, on finit vite sur le trottoir, perdus cette nuit.
J'me sens si seul dans ce brouillard comme un danger. C'est fou ce qu'on est perdus cette nuit.
On s'est loupé de peu je crois, je ne comprends pas, pour nous deux c'est terminé, pour nous deux rien ne va. J'avais tellement envie de toi. Tu ne comprends pas. Je ne comprends pas.
C'est qu'on peut vite se rendre fou à jouer à qui tiendra le coup. Perdus cette nuit.
Mais tu vois je m'en fous bien de savoir qui a gagné ou bien qui a perdu cette nuit.
On s'en ira , on s'en ira, tout comme les autres, tout commes les astres, perdus cette nuit-là.
Et on en aura bien d'autres comme ça. Faut mieux en rire que prendre froid, perdus cette nuit-là.
On s'est loupé de peu je crois. Je ne comprends pas. Pour nous deux c'est terminé, pour nous deux rien ne va. J'avais tellement envie de toi.
Tu ne comprends pas.
Je ne comprends pas.

# Posté le mardi 26 juin 2007 06:54

Modifié le mercredi 27 juin 2007 12:06