On sait très bien c'qui se passe ailleurs mais on ose se plaindre.
Relativises, fermes les yeux, imagines toi.
Tu verras comme ta vie est belle.
Fermes tes yeux et imagines ta vie, dans ces pays où les hommes politiques sont en treillis.
Où la liberté d'expression est une conspiration, où le dollar civilise avec des canons,
où on peut mourir d'une simple fièvre, où les épidémies se promènent sans laisse.
Crois-tu vraiment tenir sous la canicule de ces pays où pendant deux mois,
tu bronzes, eux toute l'année ils brûlent ?
Ouvres les yeux maintenant et avant d'insulter la vie, réfléchis dorénavant.
Ca n'arrive qu'aux autres, on n'réalise pas tant que ça ne nous touche pas.
On sait très bien c'qui se passe ailleurs mais on ose se plaindre.
Relativises, fermes les yeux, imagines toi.
Tu verras comme ta vie est belle.
Pardon pour les jours où j'me plains, les jours où je ne vois que moi, mon nez et pas plus loin.
Pardon pour toutes ces fois où j'ai grossi mes problèmes,
pour toutes ces fois où j'ai fait tourner le monde sur moi-même.
Fermes tes yeux juste une seconde, vois la misère du monde,
et ta place dans tout ça ?
Prenons conscience de la chance qu'on a et tu verras peut-être que la vie est belle.
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