Merci Pow pour la photo :)

Merci Pow pour la photo :)
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Je n'étais rien, ou bien quelque chose qui s'en rapproche. J'étais vain et c'est bien ce que contenaient mes poches. J'avais la haine, un mélange de peur, d'ignorance et de gêne. Je pleuvais de peine, de l'inconsistance de ne pas être moi-même. J'étais morte et tu m'as rammenée à la vie. Je disais "j'ai, ou je n'ai pas"; tu m'a appris à dire "je suis". Tu m'as dit : "le noir, l'arabe, le blanc ou le juif sont à l'homme ce que les fleurs sont à l'eau." Oh, toi que j'aime. J'ai traversé tant d'avenues, tellement attendu ta venue qu'à ta vue, je ne savais plus si c'était toi, si c'était moi. Si c'était toi, et, toi que j'aime; je crée ton nom dans le désert des villes que j'traversais car, sûre de ton existence, je savais que tu m'entendrais. Et toi, que j'aime. Ni la rue, ni les drames, ne m'ont voilé à ta vue. Même au plus bas, même quand j'disais que tout était foutu. Je t'aimais comme si je te voyais, car si je ne te voyais pas, je savais que j'étais vue par toi. Et, toi que j'aime. Tu es un lion et ton coeur est un soleil. L'ultime secours de ceux perdus dans leur sommeil. Oh, toi... que j'aime. Je n'étais rien, ou bien quelque chose qui s'en rapproche. J'étais vain et c'est bien ce que contenaient mes poches. J'avais la haine, un mélange de peur, d'ignorance et de gêne. Je pleuvais de peine, de l'inconsistance de ne pas être moi-même. Tu es, tu es l'alchimiste de mon coeur.



# Posté le samedi 17 novembre 2007 07:13

Modifié le jeudi 29 novembre 2007 08:13

Elle. Ou moi. J'me perds dans mon histoire, mes mots, ma vie. Complejo

Elle. Ou moi. J'me perds dans mon histoire, mes mots, ma vie. Complejo
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C'est une fille incompréhensible. Elle a beau être mal, heureuse ou éteinte. Personne. Non, personne ne peut l'atteindre. C'est la Belle, la Bien-aimée, la Protégée. Ou plutôt cet espèce de truc que tout le monde aime bien. Elle sait écouter. Parler quelque fois. Elle aime bien comprendre les autres. Ils sont tous tellement prévisibles. Si seulement, elle pouvait trouver quelqu'un d'aussi imprévisible qu'elle. Il faut qu'elle accepte le fait d'être unique. Qu'elle accepte le fait de ne compter sur pas grand monde. Il faut qu'elle vive, en souriant, coupée de ce monde. C'est sa seule chance de survivre. Personne n'attend rien d'elle. Elle en est ravie. Elle s'est toujours décrit comme quelqu'un qu'elle n'est pas. Les gens fuient de nos jours. Elle, elle ferme les yeux simplement, sur la réalité, ses sentiments, sa vie. C'est tellement simple. Trop simple pour une fille aussi compliquée qu'elle. Peut-être qu'un jour elle se retrouvera. Dans ses mots. Pour l'instant, elle plonge dedans et s'y perd comme jamais. Elle aimerait tellement dire au monde entier qu'elle déteste les autres par dessus tout. Contradictoire pour une fille que ne veut que se faire aimer. Les gens fuient. Ils sont lâches. Le monde et elle feront toujours deux. Ca ne changera pas. Ah, les autres. Un sourire. Puis plus rien. On avait dit "à la vie, à la mort". On a toujours cru qu'elle serait cette fille clown, souriante. Elle est devenue pourtant si triste. Elle aime bien ça, il faut croire. Elle rêve sa vie. Elle attend comme si tout allait lui tomber du ciel. Le monde appartient à ceux qui rêvent trop, avait-il dit. Si seulement ce monsieur là avait eu raison. Les autres et elle feront toujours deux. Point final.

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Et puis LUI * a débarqué de nul part.

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# Posté le mardi 13 novembre 2007 07:24

Modifié le samedi 24 novembre 2007 15:40

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Le vingt huit octobre deux mille sept.
A Paris.
Pour Lui. De Adeline.


Tu t'en vas. Tu me laisses comme ça. Seule contre moi même. Solitude que j'ai tant aimé. Je ne l'aimerais plus jamais, il me semble. Il me semble aussi que tu as trop d'importance là dedans. Ce dedans qu'on appellerait plus familièrement le coeur. Et je reste là. A penser à toi. Je ne dis rien. J'aimerais tant. Je n'y arrive pas. J'aimerais tant exploser. Faire comprendre au monde entier que tu es parti. A l'autre bout. De l'océan. C'est grand. Trop pour moi. Ca fait une éternité que je n'ai pas souri. Je suis petite moi. Les gens tout autour me dépasse. Et je reste là. Je les observe. Et je t'attends plus que tout. Indépendance. Ce mot que je désirais. Il n'existe plus. Je t'aime tu sais. Deux ou trois mots pas très originaux. Mais qui ont tellement pris sens ces derniers mois. Lili. Cette chanson qui tourne en boucle. Me hante et ryhtme ma vie. Avant de partirn, laisse moi te dire que je t'aime. Je ne t'oublierais pas. C'est une promesse. J'espère que toi aussi, tu la tiendras.

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# Posté le vendredi 19 octobre 2007 15:27

Modifié le mardi 13 novembre 2007 12:46

Moi, toi, toi à moi.

Tu vois, je suis comme toi maintenant. J'existe, je vis, je pleure, je t'aime, je te hais. Je suis quelqu'un de bien vivant. Et je suis moi. Je suis une lycéenne qui aime parfois ce qu'elle fait. Je m'ennuies, je ris, je pleure, je pleure de rire. Je suis quelqu'un maintenant. Un petit bout de femme, je ne sais comment. Peut-être un peu jolie, jolie parce qu'elle écrit. Jolie parce qu'elle t'aime. Ou jolie parce qu'elle le voudrait bien. Les cheveux bouclés, la vie devant soi et personne pour l'arrêter. Je crois que je suis comme ça, avec mes petits yeux, ma petite figure. Tu vois, je crois, que je souris à tout, que je suis positive au fond. Pas si détruite que ça. Et prendre conscience que l'on est quelqu'un, c'est très important ça il paraît. Alors ce que je fais est important. Je ne sais pas où je vais, mais j'y fonce. Et p'tète que je tomberais sur quelque chose ou quelqu'un de bien. C'est ça, être une Adeline alors. C'est vivre, sourire, désesperer peut-être un peu parfois. Et ces petites expressions et prendre son courage à deux mains. Parler, encore et toujours. Aimer. Beaucoup trop. Se casser la gueule, mais résister, recommencer jusqu'à temps que ça marche. La pluie, le soleil, l'extrême. Savoir de quoi on est capable, être sage, et folle à la fois. Et lire, lire tout ça. Lire ce message. Le message du soulagement, de la joie. Parce que je lui ai donné une deuxième chance et qu'il ne la gâchera pas. Il a dit. Il a dit aussi qu'il m'aimait à la folie. Ne pas arriver à se lâcher, mais essayer. Sourire. Sourire. Sourire. Vivre. Aimer.

Alors c'est ça être soi, il parait :)

# Posté le samedi 22 septembre 2007 07:50

Modifié le mardi 13 novembre 2007 12:49

La photo est de moi si y'a quelqu'un qui y touche je lui explose la tête par terre et je lui bouffe la cervelle, ok ? (oui je ne suis pas que romantique, je peux faire dans le très gore :D). Trois semaines sans toi, non mais.. IMPOSSIBLE. Va falloir faire une mission hein :D

La photo est de moi si y'a quelqu'un qui y touche je lui explose la tête par terre et je lui bouffe la cervelle, ok ? (oui je ne suis pas que romantique, je peux faire dans le très gore :D). Trois semaines sans toi, non mais.. IMPOSSIBLE. Va falloir faire une mission hein :D
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Je voulais t'écrire ce soir. Non, pas pour te faire plaisir. Plutôt pour exprimer mes pensées. Maintenant ma lettre entammée, je m'aperçois que je n'arrive pas à les exprimer, ces pensées. Tu connais ce sentiment de légèreté toi ? Oui, tu connais tout. Et bien ce soir, je laisse ma plume filer. Je n'sais pas si cela rend beau. Je ressens juste un sentiment indescriptible. Alors j'me fous de tout, même de toi. Tu connais ces soirs où tu laisses défiler la musique à t'en écorcher les oreilles, mais tu n'as même pas mal ? Hein, tu connais ? Oui, puisque tu connais tout, toi. Ce soir, j'voulais t'écrire. Pour pas grand chose finalement. C'était juste pour dire qu'il m'arrivait parfois d'aller bien, même très bien.



Viens donc faire parti de ma rue, petit inconnu.
Viens partager mes joies, mais plus souvent mes peines. Viens chez moi.
Tu sais tout le monde y trouve son compte de malheur et sa petite lueur d'espoir.




Je pars mercredi, et je ne pense pas revenir poster ici.
Alors merci d'avance pour les commentaires
et puis surtout passez de très bonnes vacances. (L)

Je recommence tout ici : _ *
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# Posté le dimanche 15 juillet 2007 09:14

Modifié le dimanche 14 octobre 2007 10:30